Une journée pour sensibiliser

Le 6 avril 2018 - 15h32

Jeudi, Paul Meilhat a accompagné deux groupes de collaborateurs du Groupe SMA sur les plages de Lacanau pour une journée de sensibilisation à la pollution de la mer et des plages. L’occasion pour Paul de partager son engagement pour cette cause qui lui est chère.

Les bottes, oui, mais pas le K-way. A Lacanau, jeudi, il faisait si bon que les collaborateurs de l’unité de gestion SMA de Bordeaux avaient quitté le Mohair pour la légèreté. « Ça fait tellement de bien d’être en tee-shirt, je n’en avais plus porté depuis l’arrivée de la Transat Jacques-Vabre ! » Ce fut un des plaisirs de la journée de sensibilisation façon Surfrider que Paul a animée ce jeudi, comme il le fait régulièrement. Ambassadeur de longue date de l’ONG européenne de protection des océans, Paul Meilhat embrasse là une cause qui lui est particulièrement chère : « Je suis très concerné par la protection de l’environnement, mais je suis surtout témoin de l’état des mers, par mon métier. Je vois des choses que les terriens ne voient pas. Il est vraiment temps de bouleverser nos pratiques, mais on ne change pas les choses en disant qu’il faut les changer, on les change en les montrant de l’intérieur, sur un ton positif et avec une implication personnelle ».

PM Surfrider 2
Deux groupes de vingt collaborateurs volontaires se sont succédé sur les plages de Lacanau autour de plusieurs ateliers : sensibilisation à la mission de Surfrider, explications sur les pollutions que subit la mer en permanence – dégazage, déchets, plastique omniprésents, pertes de containers – et une heure de collecte et de tri des déchets. La moisson ? 800 cotons-tiges, larmes de sirènes (petites billes de plastiques utilisées par l’industrie) en pagaille, et une flopée d’autres déchets, comme des canettes de boisson, des sacs plastique, des déchets de la pêche, des emballages. « Ce qu’on a ramassé en si peu de temps, reconnaît Paul, c’est énorme et, en même temps, ça n’est qu’une infime part de la pollution que subissent nos plages. L’intéressant, c’est l’analyse qui est faite ensuite par Surfrider. Les données sont compilées en statistiques qui sont partagées avec les institutions. Chacun a pu voir aussi quelles mauvaises pratiques sont responsables de la pollution. Jeter ses cotons-tige dans les toilettes, par exemple, cela a un coût écologique : ils ne sont pas retenus dans les stations d’épuration et se retrouvent sur les plages ou en mer ».

Un espoir, Paul ? « Les grandes entreprises ont l’obligation d’engager une politique RSE et, ça, c’est la meilleure des nouvelles. Je crois beaucoup aux journées de sensibilisation dans les entreprises. Par exemple, avec SMA, le message de Surfrider est passé en direct auprès de 40 personnes mais va être relayé auprès des 3200 collaborateurs et leur famille. Le levier des entreprises est hyper intéressant surtout quand c’est l’entreprise qui incarne le changement auprès de ses salariés ». Depuis 2014 et le début de son partenariat, Paul a pu rencontrer tous les collaborateurs de SMA. Son message a dû bien circuler !

Toutes les actualités

Derniers Tweets

  • 📷 Premières sorties et moments de partage ! ⛵ Quelques jours après sa mise à l’eau, le 60 pieds SMA a commencé à t… ,
  • 🎥 SMA présente « PAUL » : Episode 1 – Hors du Temps 🎥 Dans ce premier épisode, suivez lors de son st… ,